Face aux tergiversations des uns pour se faire vacciner contre le Coronavirus, une espèce en voie de disparition va recevoir son vaccin spécifique. Je vous propose d’en savoir plus sur ce fait.

A propos du putois à pieds noires

Ces animaux proviennent d’Amérique du Nord. Ils sont repérables dans les grandes plaines du nord des Etats-Unis et du Canada.

Malheureusement, la survenue du bétail et les activités humaines ont eu raison de leur habitat naturel jusqu’à les décimer presque entièrement. En 1979, les scientifiques découvrent 18 représentants ultimes de cette espèce devenue rarissime, au sein d’une ferme dans le nord-ouest des Etats-Unis.

Dès lors, la préservation de l’espèce est entamée. Elle aboutit au relâchement de 400 individus dans la nature.

300 demeurent en captivité.

Le choix du vaccin anti-Covid 19

Comme le putois à pieds noirs est une espèce proche du vison, il peut transmettre le Covid-19 à l’être humain. Face à la rareté de cette espèce en voie d’extinction, les chercheurs ont développé un vaccin spécifiquement adapté.

Par principe de précaution, le programme de vaccination des putois a retenu l’aval des scientifiques pour prohiber tout risque d’une éventuelle contamination. Cette initiative permet de sauvegarder cette espèce rare.

Il est dommage d’être obligé de tuer ce gentil mustélidé si mignon qui ne demande qu’à vivre  paisiblement. Pour leur malheur, les visons du Danemark ont subi l’abattage massif pour proscrire tout risque de mutation du virus ainsi que toute transmission.

Une mise au point du vaccin rapide

Selon la scientifique Tony Rocke et son équipe, les recherches sur le vaccin ont débuté au printemps pour les putois à pieds noirs. Tony a plusieurs expériences sur le développement de vaccins dédiés aux mustélidés.

En effet, elle a déjà mis au point un vaccin contre la peste sylvatique. Cette affection est très virulente et elle est redoutable pour les rongeurs.

Elle a réussi à cerner des protéines spike, primordiaux pour le développement des vaccins. Le travail a connu plus de rapidité.

Un travail effectué en un temps record

Si les essais cliniques et les protocoles sont longs et demandent de la patience pour le vaccin humain, il n’en est pas de même pour le vaccin destiné à un animal. Pour leur part, les résultats des premières infections se sont révélés positifs et encourageants.

Les putois inoculés ont rapidement développés des anticorps contre le coronavirus. Plus de cent individus ont déjà reçu un vaccin.

L’opération se poursuit. Si seulement le Danemark veut bien s’inspirer de cette option au lieu de massacrer ces visons innocents.

Retrouvez plus de sujets ici.

Crédit Photo : lematin.ch & numerama.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *